Le deuil migratoire dont personne ne parle

Jeune femme avec une planche de surf marchant sur le rivage au lever du soleil
Photo : Maksym Ivashchenko sur Unsplash

Vous avez quitté votre pays pour un travail, par amour, par curiosité ou parce qu’il n’y avait pas d’autre choix. Peut-être que tout s’est bien passé : vous avez un logement, un emploi, et même de nouveaux amis. Et pourtant, parfois, quelque chose fait mal. Une odeur qui vous ramène chez vous. Une chanson. Un anniversaire auquel vous assistez par appel vidéo.

Cela porte un nom : le deuil migratoire. C’est l’adieu, souvent silencieux, à tout ce que l’on laisse derrière soi en émigrant. Et ce n’est pas une seule perte, mais plusieurs à la fois :

Il y a quelque chose qui le rend différent des autres deuils : ce que vous avez quitté existe toujours. C’est pour cela qu’il revient à chaque visite, à chaque au revoir à l’aéroport, à chaque nouvelle que vous manquez.

Le ressentir est normal. Cela ne veut pas dire que vous avez fait le mauvais choix, ni que vous ne savez pas vous adapter. Cela veut dire que ce que vous avez laissé compte pour vous. Il devient plus lourd quand on le vit seul, sans personne avec qui le partager.

Vous vous reconnaîtrez peut-être dans l’une de ces situations

Un espace pour en parler

Mettre des mots sur tout cela, avec quelqu’un qui comprend, soulage beaucoup. En thérapie, nous faisons une place à ce deuil, sans précipitation, et cherchons comment construire une vie ici sans cesser d’être vous-même.

Si cela vous parle, la première séance est gratuite. Nous pouvons commencer par là.

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